• Un coup de chance pour un prospecteur amateur italien qui, pour des raisons personnelles, préfère rester anonyme. Mais il dit qu'il avait entendu dire que dans les rivières de la région de Gerenzone il pourrait y avoir de petites pépite d'or dans les rivières. Durant longtemps il a prospecté le lit des rivières avec un détecteur de métaux, ne trouvant la majorité du temps que ces clous, des déchets métaliques ou d'autres détritus comme des capsules de bouteilles. Puis, par une jour de chance, il a trouvé une pépite d'or de 2.5 kilos ! La trouvaille fabuleuse a été emmenée chez un ami bijoutier qui a confirmé la pureté de l'or, se demandant où il était possible de trouver quelque chose comme cela en Italie. Ce coup de chance va changer la vie du prospecteur amateur, il a déjà plein de projets en tête et continue de prospecter la région avec son détecteur de métaux. Pour plus d'information sur le sujet vous pouvez consulter la page suivante : http://www.lecconotizie.com/attualita/trovata-una-pepita-doro-da-25-kg-nel-fiume-gerenzone-110922/


  • Selon de récentes recherches de la société Angel Gold Corp, il semblerait que la région de Puna en Colombie soit extrêmement aurifère. Sur le site les détachés ont trouvés quelques prospecteurs artisanaux. Une exploitation à grande échelle sera certainement prévue dans la région. Dommage que ce genre d'exploitation n'a, en général, pas grande considération pour l'environnement. Tout est fondé sur la rentabilité et pour le métal précieux de nombreuses sociétés ne reculent devant rien, y compris procéder à la déforestation de zones immenses ou polluer des sites entier avec du mercure. J'apprécie l'idée de rechercher l'or sous une forme artisanale, la nature récompenssant ceux qui auront sur lire le terrain, écouter leur intuition, faire preuve de patience et de motivation puis par un jour de chance trouver LA pépite.


  • À l'instar de Skagway ou de Dawson City, Whitehorse est une ville qui s'est construite en quelques années seulement après l'arrivée massive de prospecteurs d'or dans la région. Si la capitale du Yukon n'était pas située à proximité de filons d'or, elle constituait toutefois une excellente étape sur l'autoroute fluviale qui menait aux champs aurifères du nord du Territoire.

    La toute première pépite d'or fût découverte dans cette région par George Carmack, Skookum Jim et Dawson Charlie en 1896 dans le ruisseau Bonanza, à proximité de la future ville de Dawson. Armés de leurs batées, de leur pelle et d'une bonne dose d'espoir, des milliers de chercheurs d'or, se sont ensuite transformés en prospecteurs. S'ils ont fait preuve du plus grand courage et de la plus grande ténacité à travers la série d'obstacles qu'ils ont traversée lors de leur périple pour arriver au Klondike. Beaucoup se sont finalement retrouvés le bec dans l'eau, puisqu'aucune concession d'or n'était plus disponible à leur arrivée dans la région.

    Pour plus d'informations sur le sujet vous pouvez consulter la page suivante : http://fr.canoe.ca/voyages/destinations/canada/archives/2015/06/20150629-160258.html



  • La première place va à la pépite d’or dite "des Avols" qui a été découverte en Ardèche durant l'année 1889 (hé oui, ca date déjà un peu). Elle pèse 543 grammes. Elle a été découverte à même le sol par un berger promenant son troupeau de bêtes. Une preuve de plus qu'avec un bon détecteur de métal, de la motivation, des rêves et un peu de patience il y a de quoi faire !

    Le seconde place est occupée par une pépite trouvée par Claude seulement un an après avoir découvert le loisir d'orpailleur. La pépite a été trouvée dans une rivière du Val de Loire et pèse tout de même 248 grammes ! Cette pépite est un véritable petit joyau du sous-sol français. Assez étrangement cette trouvaille n'a pas déclenché une véritable ruée vers l'or. Bien sur que Claude a gardé soins de ne pas révléler l'endroit précis où la trouvaille a été faite et il a 100% raison bien sûr.

    Vient ensuite une pépite trouvée par Christian. La pépite a été découverte dans le Var et pèse 5,48 grammes. Elle était "cachée" juste sous une grosse pierre. Là également, un bon détecteur de métal n'aurait eu aucun problème pour la trouver. Il faut un peu de pratique et suivre ses intuitions (écouter ses trippes).

    La quatrième place est est occupée par une pépite trouvée par Jean-Pierre en Haute-Savoie durant l'année 1993. Elle pèse 4,92 grammes. Elle a été trouvée dans le lit d'une rivière du département.

    Pour terminer, il y a la pépite trouvée par un certain Olivier dans la région des Pyrénées. La pépite a été trouvée durant l'année 2005. Elle pèse 4,87 grammes. Cette dernière a été trouvée a quelques centimètres de profondeur dans le lit d’un torrent asséché (le genre de terrain que j'adore prospecter personnellement)


  • Bonjour, de cet article vous présente l'agence de voyage de Adrien Fardeau. Adrien Fardeau a quitté la France il y 4 ans pour aller habiter en Laponie (Finlande). Il organise à présent des voyages pour les prospecteurs d'or (entre autre).   

    Située au nord de la Scandinavie, la Laponie s’étend de la Norvège à la Pénisule de Kola russe, en passant par le nord de la Suède et de la Finlande. Elle nous évoque des paysages sauvages de taïga s’étendant à perte de vue, les hivers gelés, les troupeaux de rennes. Mais pour ceux qui s’intéressent au métal jaune, la Laponie c’est aussi les ruées vers l’or, plus précisément les ruées vers l’or de Laponie finlandaise !

    Le souvenir de découverte d’or persistait dans la région depuis le XVIème siècle mais l’histoire commença vraiment en 1866 avec la découverte d’une pépite d’or par un géologue norvégien dans la rivière Tenojoki. La poste de l’époque faisant ce qu’elle pouvait, il se passa quelques mois avant que la nouvelle n’arrive à Helsinki. L’or soulevant toujours l’enthousiasme, le gouvernement envoya alors un groupe de géologues prospecter en Laponie pour vérifier l’information. Après que les résultats positifs de l’expédition furent tombés, les ruées commencèrent.

    Il s’agit en fait d’une série de ruées car au fil des ans on découvrait de nouveaux secteurs aurifères qui faisaient revenir les chercheurs d’or qui étaient déjà repartis après avoir épuisés les secteurs précédents. Les ruées vers l’or laponnes ne sont pas comparables à celles d’Australie ou de Californie par exemple. Néanmoins pour un pays pauvre comme l’était alors la Finlande, c’était une aubaine grandement suffisante pour que plusieurs centaines de personnes quittent chaque année femme, enfants, ferme ou travail forestier pour tenter leur chance au nord.

    À l’instar de l’Alaska, on cherche l’or en Laponie pendant les quelques mois d’été car l’hiver le sol est gelé et les conditions rudes : au coeur de l’hiver les températures tombent généralement autour de -30 degrés. Difficile alors de trouver de l’or quand l’eau gèle instantanément dans la batée (il reste tout de même les détecteurs de métaux).

    Rechercher de l’or en Laponie n’est pas une mince affaire : la terre est caillouteuse et pour arriver jusqu’au bedrock où se trouvent les placers, il faudra manier la pelle et la pioche. Les chercheurs d’or travaillent tous avec des rampes de lavage, c’est uniquement à la toute fin que l’on utilisera la batée pour récupérer l’or (que l’on se partagera).

    Pour l’été 2015 "lapland-nature-evasion" propose une semaine de randonnée et de recherche d’or dans le parc national, le dernier secteur a avoir connu une ruée après 1945. Pour plus d'information vous pouvez adresser un mail à l'adresse suivante : lapland.nature.evasion@gmail.com


  • Voici un témoignage sympa trouvé sur http://blog.chercheur-or.com. Comme j'ai apprécié je le partage avec vous. Il s'agit d'une interview de Jean-Pierre, un chercheur d'or passionné. Jean-Pierre nous livre le récit d'une matinée durant la quelle il a fait une heureuse trouvaille ! Le dernier paragraphe est intéressant car l'auteur mentionne qu'il a abandonné la technique d'orpaillage pour chercher de l'or au profit de la détection.

    Voici ce qu'il dit :

    Après une matinée à gratouiller les alluvions de berge, tout le monde pique-nique en se racontant de bonnes histoires. Il fait chaud, l’eau est claire, à bonne température et la batée commence à me redémanger. Je décide alors d’explorer le bed-rock, immergé sous 50 cm d’eau et constitué de marne friable avec de grandes failles striées dans le sens du courant. J’entame donc sans grande conviction puisque nous n’avions jamais rien trouvé dans ces conditions, à la pelle, sans pompe manuelle à l’époque. Par contre j’adore faire la batée debout, le fil d’eau au niveau du ventre. Les cailloux glissent le long des jambes et les vairons viennent vous téter les mollets. Après quelques batées stériles, ma pelle à charbon se niche dans une petite marmite pas plus grande que le poing de la main. Je remonte alors un 1/3 de pelle pleine de glaise parsemée de plombs de chasse et quelques hématites. Étonnant car cette marmite était très visible et facilement accessible, surtout dans cette zone hyper orpaillée depuis des années.

    Soudain, le soleil fait briller quelque chose de diablement jaune ! Et ce jaune là, je le connais très bien.

    A ce moment précis, le palpitant commence à prendre des pulsations, je suis maintenant persuadé que c’est une pépite et commence à fabuler sur sa taille car il reste encore une épaisseur de 3 cm de sable noir et plombs à évacuer. J’imagine alors ne voir que la surface de l’iceberg… J’y mets les doigts de suite ou pas ? Ha que nenni ! préférant savourer ce moment si rare. Encore quelques vibrations, rien ne bouge, le lit de plombs empêche la bête de descendre. Je la saisis alors des doigts et suit soudain envahi par 2 sentiments : la joie et le bonheur de trouver enfin une pièce unique et la frustration par rapport à sa taille réelle (L : 16 mm, l : 13 mm, H : 3 mm). J’analyse rapidement qu’il s’agisse bien d’or naturel et non d’un morceau de bijou ou autre et c’est alors que j’explose d’un cri rageur ‘’Gooooold !’’ auprès des autres orpailleurs qui étaient à 10 m de là en train de ranger leurs sacs de bouffe. Revenant sur la berge, je la soupèse et l’estime à 6-8 gr, elle n’en fera au final que 4.92 gr, vidée et désossée. Tout le monde la contemple avidement et j’entends déjà les premiers sarcasmes et doutes de quelques-uns. Mais au fond de moi je jubile, c’est une trouvaille qui n’arrive qu’une fois dans sa vie et je profite de l’instant présent. Dans les heures suivantes, l’endroit fut ratissé jusqu’au soir sans aucun résultat. D’ailleurs le 1er coup de pelle dans cette mini marmite avait tout récolté, il ne restait même plus un grain de sable. A y réfléchir je pense avoir bénéficié d’un heureux concours de circonstances : temps estival, eau claire et chaude, taille pelle idéale, esprit décontracté et bien-être global.

    Cette belle journée restera gravée à jamais et j’ai encore bien en tête tous ces ressentis comme si c’était hier. Pour la petite histoire on s’était tous juré de ne pas dévoiler cette découverte pendant 3 mois… J’y suis retourné pour y découvrir un vrai champ de mines et n’y ai plus rien reconnu… lamentable.

    Voilà maintenant 34 ans que j’orpaille pas mal de rivières et ruisseaux de France et je ne pense pas retrouver aussi gros, alors actuellement mon plaisir se dirige davantage vers la prospection que vers l’orpaillage proprement dit, en utilisant le web pour affiner : cartes géologiques, Google Map, GéoPortail, et autres. Chaque année je prospecte donc cette rivière par tronçons de 20 km depuis sa source et aujourd’hui je suis en mesure de localiser approximativement la source de cet or, affaire à suivre.