• Un musée de l'or à Excenevex ? L'idée pourrait passer pour loufoque sans la présence dans la commune de l'entreprise Dauvet. "Nous sommes implantés à Excenevex depuis les années 30, c'est le dernier village de France où travaille un batteur d'or"  justifie Bernard Dauvet, patron de la société spécialisée dans la production d'or alimentaire, pour qui ce projet est un peu le champ du cygne. Le musée pourrait alors s'installer dans les locaux actuels de l'entreprise Dauvet. Bernard Dauvet n'a pas eu à se donner beaucoup de mal pour convaincre la commune de soutenir le projet. Enthousiaste, le maire Pierre Fillon a vite compris tout l'intérêt que pouvait tirer le village de ce futur musée de l'or. Un musée de l'or à quelques minutes de la cité d'Yvoire attirera forcément du public. Les touristes qui visiteront Yvoire en profiteront pour faire un arrêt à Excenevex. C'est un projet touristique complémentaire autour d'un thème original et rarement utilisé soutient l'édile, un alléchant «  business plan » à la main. Le musée de l'or de Gondo, en Suisse, accueille chaque année 30 000 visites. Avec Yvoire à 3 minutes, le musée pourrait tabler sur un chiffre comparable. Sur cette base, le musée pourrait dégager chaque année 100 000 euros. Au-delà des entrées au musée, le maire compte sur l'activité de l'inévitable boutique attenante pour rentabiliser l'ensemble. Là encore, la visite au musée de l'or de Gondo a donné des idées. Et le maire de proposer quelques exemples : on trouve dans cette boutique des produits dérivés comme de la poudre d'or que beaucoup de gens utilisent dans des cocktails par exemple. J'ai déjà commencé à chercher des fournisseurs. Le futur musée de l'or devrait s'étendre sur 200 m² et si, pour l'heure, il n'est pas encore précisément décidé ce qui y sera exposé, le projet est sur de très bons rails. L'idée c'est de revenir sur l'histoire de l'or, ces différents usages et peut-être reconstitueront nous un atelier de batteurs d'or. En tout cas, nous avons déjà déposé une demande de financement européen via les programmes Interreg. Le projet est lancé et sera présenté à la communauté de communes du Bas-Chablais prochainement. C'est un projet qui ne pourra se faire qu'avec son soutien », insiste Pierre Fillon. Source : http://www.lemessager.fr/Actualite/Chablais/2012/07/03/article_le_musee_de_l_or_futur_filon_touristique.shtml


  • L'or du Mont de l'Arpille - Simon Crettenand, gardien Comberin du bisse du Trient à redécouvert la mine du Mont de l'Arpille (Valais - Suisse). Les mines d'or ont bel et bien existé en Valais. Celles de Gondo et de Salanfe sont bien connues, par contre, celle du Mont de l'Arpille est tombée dans l'oubli. Sa curiosité l'a emmené sur les traces des pionniers des années 1920-1930. Il a trouvé des pistes pour expliquer les raisons pour lesquelles des hommes s'astreignaient à des travaux si éprouvants. C'est une aventure bien curieuse et de multiples questions restent encore à ce jour ouvertes. Néanmoins, il continue ces investigations et a participé à la création d'un DVD captivant. L'histoire n'a pas de fin et laisse des questions en suspens sous la forme de légende... Source : http://www.valais-community.ch/fr/temoignages/la-mine-d-or-oubliee-du-mont-de-l-arpille-188-9979


  • Le ciel est couvert, il y a une légère bruine, il fait pas plus de 16 degrés... la météo est donc peu favorable dans la région de Disentis  (est de la Suisse). Et pourtant, ce jour là,  plusieurs personnes s'y affairent pendant des heures car il s'agit de trouver de l'or, le graal des métaux précieux que l'on ne trouve pas que dans les coffres-forts de la Confédération Helvétique. Pour trouver de l'or, il faut avoir beaucoup de patience et du temps  reconnait August Brändle, un chercheur d'or qui officie en tant que guide à Disentis de mai à octobre. L'or a quelque chose de magique, lorsque vous tenez un gros morceau de métal jaune dans vos mains, c'est un moment spécial, s'enthousiasme l'expert, qui en 1995 a quitté son poste dans une entreprise informatique à Zurich pour vivre sa passion dans le village alpin. C'est en effet au bord du Rhin antérieur de cette bourgade que furent découvertes les plus grosses pépites d'or de Suisse. Une August Brändle lui-même qui trouva une pépite de 48,7 grammes, ainsi qu'un autre chercheur d'or : Peter Boelsterli qui lui en trouva une de 123,10 grammes !!  Mais ceux qui viennent à Disentis sont de vrais mordus de la pépite et ne s'acharnent pas pour de l'argent. Selon August Brändle, l'or que l'on trouve au Disentis à une valeur spéciale. L'or que chacun trouve avec ses mains a un prix "naturellement plus élevé" que celui que l'on peut acheter sur les marchés financiers. Mais Disentis n'est pas le seul village en Suisse réputé pour son or : la région de Lucerne (centre) attire également nombre de chercheur d'or en herbe ou qualifiés. Source : http://archives.tdg.ch/rivieres-alpines-suisses-ruee-vers-or-2010-08-26


  • C'est souvent sous forme de paillettes mais aussi sous forme de pépites ou de "grains" que l'on peut rencontrer l'or dans le sable des rivières françaises. L'or est largement distribué dans les cours d'eau français, mais il est possible de distinguer trois secteurs aurifères importants par leur étendue et leur richesse. Ce sont : les Pyrénées, la bordure sud-est du Massif Central (Cévennes) et le Massif Armoricain. A ces grands districts, il faut ajouter le Limousin, quelques rivières du Puy-de-Dôme, du Cantal, la plaine du Rhin, la Savoie et le Rhône. Du point de vue historique, durant l'époque Gauloise le territoire "français" était extrêmement réputé pour sa richesse en or. On parlait même de "Gallia Aurifera". Les archéologues ont découverts de nombreuses preuves comme quoi les gens de l'époque cherchaient activement l'or dans les rivières et dans les sols. Par la suite, durant le moyen-âge, il semble que la recherche de l'or n'était plus devenue une priorité car il n'existe que très peu de référence à cette activité selon les spécialistes de l'époque. C'est durant le 18ème siècle que les chercheurs d'or ont été les plus nombreux. A ce moment ils étaient extrêmement actifs dans toutes les régions connues en mentionnée au début de cet article (heureusement qu'ils n'avaient pas encore de détecteur de métaux, il faut bien qu'il nous reste quelque chose à trouver encore). Puis en 1810 la situation changa car il était nécessaire d'obtenir une patente royale afin de pouvoir chercher de lor, cette pratique engendra un véritable frein. C'est uniquement au début du 20ème siècle que chercher de l'or est devenu une forme d'activité de loisir. Jusqu'à présent seul l'orpaillage était utilisé par les amateurs, car ce n'est que récemment que le marché a commencer à proposer des détecteurs de métaux spécifiques à cette activité. Source : http://www.geopolis.fr


  • En se promenant avec son chien dans un chemin de terre, un retraité a découvert en Anjou la plus grosse pépite d'or jamais découverte en France métropolitaine depuis le XIXe siècle. D'un diamètre de 3 cm pour une épaisseur de 1,8 cm, la pépite pèse 57,5 grammes. Bien sûr, le lieu exacte de sa découverte est jalousement tenu secret, au cas où il recèlerait encore de tels trésors. Selon les informations glânées il semble que la pépite aie été trouvée au sud-est d'Angers, dans un endroit assez proche des bords de Loire. Il pourrait très bien être question d'un ancien lit de la Loire. L'or est une vieille histoire dans le Maine-et-Loire, où une mine a été exploitée pendant plusieurs siècles à Saint-Pierre-Montlimart avant d'être fermée il y a une cinquantaine d'années. Quand le promeneur l'a ramassée, elle était couverte de terre et brillait sur une toute petite partie. Ce qui l'a intrigué, c'était la densité de cette pierre. Le retraité à finalement décidé de vendre cette pépite à un collectionneur pour un montant inconnu mais qui devait être très important. Source : www.ladepeche.fr