• A l'époque j'avais décidé de tourner le dos à la course effrénée de la vie des grandes villes. C'était dans les années 1980. Je passais alors les six années suivantes comme chercheur d'or en Arizona Central. Un jour, je suis tombé sur un vieil homme qui vivait dans un autobus scolaire au sud des montagnes Bradshaw. Il était pieds nus et torse nu, et avait la peau recouverte de tatouages. Ses yeux étaient pétillant de joie. Nous étions tous les deux des aventuriers solitaires et sommes devenus amis au fil du temps. Lui aussi vivait de la prospection d'or. Durant nos discussions un jour il m'a affirmé qu'il avait rencontré une ancienne femme indienne qui lui a dit que sa tribu avait ramassé beaucoup de pépites d'or dans la région de Rich Hill.  Durant presque six ans je passais tout mon temps à chercher des pépites d'or. Après toutes ces années de prospection je suis arrivé à la conclusion que la veille femme indienne disait juste au sujet des endroits ou l'or se trouve naturellement et je vous souhaite une "bonne chasse" dans la région. Pour plus d'information sur le sujet vous pouvez consulter la page suivante : http://www.areawidenews.com/blogs/1215/entry/64084/


  • Comme presque 2000 autres personnes, le propriétaire d'un atelier de carrosserie à São Paulo, Abiude Cerqueira, 38, est allé à Mato Grosso pour creuser, recouvert de boue de la tête au pied, dans l'espoir de trouver fortune. Mais jusqu'à présent il n'a pas encore trouvé une pépite d'or géante comme celles dont les images ont circulés sur les réseaux sociaux ces derniers temps. Dans la région se trouvent à présent de nombreux mineurs, des aventuriers, des riches et des pauvres comme Wesley Caetano, âgé de 19 qui a quitté son emploi sous payé de laveur d'auto dans Indiavaí, une municipalité de la région. Lui aussi rêve de trouver de l'or. Pour le moment l'activité est illégale, selon le Département national de la production minérale, qui a été informé de l'exploitation il ya 20 jours. Sur la route qui donne accès à la zone, les pâturages des fermes ont transformés en parking par les propriétaires. Ils facturent un taux journalier US $ 12,5 par véhicule. Comme il y a pratiquement 340 voitures sur le site pour le moment ceux qui sont en train de devenir riche ce sont eux.. Pour plus d'information sur le sujet vous pouvez consulter la page suivante : http://www1.folha.uol.com.br/internacional/en/business/2015/10/1694694-gold-rush-in-mato-grosso-after-photos-of-giant-nuggets-posted-on-social-media.shtml


  • Des experts de l'Université de Southampton ont trouvé les preuves d'une ancienne route commerciale de l'or entre le sud-ouest de l'Angleterre et l'Irlande. L'étude suggère que les hommes faisaient commerce de l'or entre ces régions au début de l'Âge du Bronze (2500 avant JC). Les résultats de l'étude démontrent que les travailleurs de l'or de l'Âge du Bronze en Irlande, fabriquaient des objets avec une matière première extérieure au pays, malgré l'existence de nombreux et riches gisements d'or facile d'accès localement. Il est fort peu probable que la connaissance de la façon d'extraire l'or n'ait pas existé en Irlande, vu qu'il y a eu une exploitation à grande échelle des autres métaux. L'explication est peut-être qu'à cette époque, il y avait bien moins d'or en circulation dans les Cornouailles et dans le sud britannique. Cela signifie que l'or quittait la région, car ceux qui l'extrayaient y voyaient plus de valeur à l'échanger contre d'autres bien désirables plutôt que de le garder. Pour plus d'informations sur le sujet vous pouvez consulter la page suivante : http://www.eurekalert.org/pub_releases/2015-06/uos-ade060515.php


  • Une pépite d'un gramme a été trouvée lundi dernier dans l'Ariège ! Pour Stéphane, l'orpailleur qui l'a sortie des flots, ce specimen est plus important que sa valeur financière. Comme les pêcheurs à la truite et les ramasseurs de cèpes, les chercheurs d'or sont des passionnés obstinés et qui ne donnent pas facilement leurs meilleurs coins. Mais le métal précieux projette son éclat particulier sur tous. La fièvre de l'or, Jean-Pierre Berlureau, au club minéralogique de l'Albigeois la ressent encore. «Après une journée, on a mal aux reins et l'enthousiasme retombe, mais le plaisir d'en trouver reste indescriptible». Pour plus d'information sur le sujet vous pouvez consulter la page suivante : http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/27/2185717-la-nouvelle-fievre-de-l-or.html


  • Miguel de Salas a commencé par lancer sa propre association de chasseurs de trésors après se sentir frustré par le manque d'informations disponibles publiquement sur les endroits à prospecter et la manière de s'y prendre. A ce moment il a créé la Tasmania Prospecting Association. Miguel prospecte en priorité les pierres précieuses qui sont dans ce pays magnifique (La Tasmanie). Notamment de superbes Saphirs. Sur son site internet, Miguel écrit où il a trouvé les pierres précieuses et comment il a fait pour les dénicher. La majorité des prospecteurs restent discret mais sur son site web vous allez trouver plein d'infos pratiques (a noter que j'ai un site web identique mais en français : www.goldadventures.ch pour les personnes intéressées). En plus des pierres précieuses, Miguel cherche aussi des pépites d'or avec son détecteur de métaux ! En Tasmanie il a découvert beaucoup d'or mais cela n'est pas connu de beaucoup de personnes. La Tasmanie est le pays le plus fabuleux du monde pour ceux qui cherchent de l'or ou des pierres précieuses. Pour plus d'information vous pouvez consulter la page suivante : http://www.abc.net.au/news/2015-09-22/striking-gold-apple-isle-prospector-shares-treasure-secrets/6794718


  • Si vous songez partir à la chasse de pépite d'or dans les grandes étendues Canadiennes proche de Upper Pitt Lake, cela pourrait être pas aussi facile qu'il n'y paraît dans les vidéos publiées sur youtube. Voilà l'avertissement que lance la société Coquitlam une boite spécialisée dans la recherche et le sauvetage suite à de nombreuses interventions. Chercher de l'or représente une sorte de quête mystique pour certaines personnes et cela au détriment de toute règle de sécurité. Certaines zones de prospection sont extrêmement éloignées de toute civilisation. Il y a bien des routes d'exploitation forestière mais souvent aucune communication par téléphone mobile n'est possible dans ces régions. Il arrive régulièrement que des prospecteurs imprudents se perdent dans les immenses forêts. A partir de ce moment les chances de survies sont extrêmement faible si on ne dispose pas du matériel nécessaire. Se déplacer, survivre et prospecter sur ce type de terrain n'est pas une chose évidente. En même temps c'est bien sûr cela aussi qui rend l'aventure aussi excitante car si trouver de l'or sans un minimum d'invistissement personnel ne rendrait pas la chose aussi palpitante. Pour plus d'information sur le sujet vous pouvez consulter la page suivante : http://www.vancouversun.com/news/coquitlam+search+team+warns+gold+seekers/11347901/story.html


  • Hariette Pullman a été une des héroïnes de la ruée vers l'or. Et à l'époque tout était fait par la gente masculine pour les en empêcher, il faut dire que nous étions en 1897 !  Malgré tous les obstacles et toutes les réticences, Hariette est arrivée dans la région de Skagway (Alaska) dans la fin de l'été de 1897. D'autres femmes étaient présentes mais c'était pour accompagner leur mari chercheur d'or. Le fait que des femmes étaient présentes malgé les conditions très difficile a contribué à encourager les hommes à rester. Il y avait uniquement 3 femmes qui recherchaient de l'or en même temps que les hommes, dont Hariette Pullmann a été la plus connue. Dans un courrier trouvé après sa mort, un célèbre chercheur d'or, Fred Dewey, avait écrit qu'il aurait honte d'abandonner alors que des femmes parviennent à surmonter les difficultés. Elles ont leur propres trucs pour s'en sortir et y parviennent tout aussi bien que les hommes.